Cough, conjunctivitis, fatigue: little Christa has a bad case of cat flu!
7,800 kg
Dry food offered
7,800 kg
Dry food necessary
Le jeudi 26 avril les dernières croquettes en stock seront consommées, et il n'y a plus d'argent pour en racheter...
« Ce sont des moments terribles quand je dois leur donner du pain, je sais que ce n'est pas bon pour eux, mais je n'ai pas le choix... », explique Antonia.
Le pain peut constituer une friandise, mais il ne peut être l'alimentation principale de carnivores ! Trop salé, sans vitamines, les plus faibles n'y survirvont pas...
Depuis le début de l'année, les chiens ont déjà mangé du pain sec pendant un mois !
Nous pouvons intervenir, nous avons réservé un camion et des palettes, mais nous devons le payer avant le mercredi 2 mai.
Si la collecte échoue, nous ne pourrons pas payer, le départ du camion sera annulé et aucune des croquettes collectées ne seront livrées.
Nous avons malheureusement déjà eu plusieurs collectes échouées par le passé, nous remboursons alors tous les donateurs (sans frais).
Que ce soit chez le vétérinaire ou chez le fournisseur de croquettes, Antonia accumule les dettes... Ses partenaires lui ont déjà accordé un peu de crédit, mais désormais, le refuge est dans l'impasse.
Tant que la facture en cours n’est pas payée, son fournisseur refuse de procurer de nouvelles croquettes à Antonia.
Cette collecte est désormais son seul espoir pour nourrir les chiens !
En Roumanie, pays pauvre, la misère animale préoccupe peu les autorités : aucune subvention publique n'est à espérer de ce côté-là.
Les grandes fondations internationales interviennent de moins en moins en Roumanie, et le refuge d'Antonia n'a jamais reçu d'aide de leur part.
Une petite association belge tente d’aider Antonia en lui envoyant quand elle le peut des produits de première nécessité, mais la nourriture qu'elle lui a fait parvenir en janvier a déjà été consommée, et Antonia ne sait pas quand elle pourra en recevoir à nouveau.
Cette même association parraine 15 des chiens du refuge, mais que vont devenir tous les autres?
Une vidéo du refuge.
L’année dernière, Antonia a participé à un « concours » organisé par sa municipalité. Finalement ce qu’elle a remporté n’est pas tant une dotation qu’un partenariat pas très honnête…
« Certes, la mairie a mis à ma disposition un terrain, qu’elle a équipé de niches, et elle a aussi pris en charge les frais de stérilisation pour quelques animaux… »
« Mais maintenant je suis dans l’obligation de m'occuper de tous les chiens errants que les services municipaux me rapportent, que j’aie de la place ou non. Et bien sûr, je ne reçois aucune subvention pour tous ces animaux au quotidien… »
Avec ce partenariat, la commune a fait une bonne affaire : elle ne supporte aucun frais pour la gestion de sa fourrière municipale...
Dans ces circonstances, Antonia fait tout son possible pour maintenir le refuge à flot, mais c'est au prix d'une énergie colossale...
"Notre fournisseur de croquettes se trouve à 150 km, et je ne commande pas assez de sacs pour qu'il accepte de me les livrer : c'est donc moi qui dois parcourir cette distance avec ma vieille voiture... Là je ne peux plus lui en acheter car je n'ai pas payé la précédente facture."
Quand la somme le justifie, Antonia peut également faire des heures de voiture pour aller récupérer un don en espèces que l'on souhaite lui remettre en main propre.
Malheureusement, Antonia s'épuise en vain, car les dons ne suffisent pas à payer les factures, les quelques sacs de croquettes sont très vite consommés, les dettes s'accumulent... et les chiens continuent d'avoir faim !
Nous sommes le dernier espoir pour le refuge !
Bien que l’association soit saturée, Antonia ne peut se résoudre à abandonner le « gouffre de la honte », une immense cuve de béton qui abritait auparavant une station de pompage aujourd’hui désaffectée.
L’entreprise a déserté les lieux sans reboucher ce gouffre, et depuis les habitants l’utilisent comme une décharge. Ils y jettent tout ce qui les encombre… y compris des animaux, parfois vivants !
« Les immenses parois de béton à la verticale ne leur laissent aucune chance, d’autant plus que les animaux se blessent parfois dans leur chute… »
« Même si je n’ai plus de place dans mes enclos, j’ai toujours un cœur : une fois par semaine, je me rends là-bas avec une échelle et je descends au milieu des immondices et, parfois, des corps en décomposition… »
Elle y trouve régulièrement des chats, des chiens ou encore des moutons.
Alors qu’elle jouissait d’une vie confortable et d’un poste à responsabilité dans une entreprise allemande installée en Roumanie, Antonia décide il y a 7 ans de tout plaquer pour se consacrer à la cause animale.
« J’étais constamment sur les routes, et je constatais tous les jours l’ampleur du problème des chiens errants dans notre pays. Un jour, ça n’a plus été possible pour moi de supporter ces animaux faméliques et les cadavres jonchant les routes dans l’indifférence générale. »
Aujourd’hui, elle consacre tout son temps à l’association et au refuge qu’elle a créés, ainsi qu’à sa fille de 7 ans, qu'elle élève seule depuis son divorce. Elle a besoin de nous : ne la laissons pas tomber !
Plus d’infos sur la page facebook d’Antonia : https://www.facebook.com/antonia.kertesz.9
Le journal de France 2 d'octobre 2013 sur la situation des animaux en Roumanie.
Il y a quelques années, il y a eu des référendums à propos des chiens errants, après qu’un enfant ait été blessé par eux.
Depuis, les dogcatchers ne reculent devant rien pour attraper des chiens et les amener à la fourrière « On a vu des chiens de particuliers, même tenus en laisse, attrapés par les dogcatchers. Ils sont même rentrés dans des cours privées. Après, il faut payer pour les récupérer, prouver qu’on en est les maîtres. »
Et ceux qui sont vraiment errants sont encore plus mal lotis « On a trouvé des chiens pendus, noyés. D’autres encore avec le museau coupé. Ils les revendent en tant que museaux de loups, en échange de cartouches. »
Les 7600 kg vont servir à :
- nourrir les 150 chiens du refuge
- nourrir quelques chiens des rues qui vivent dans le village
- Animal Webaction aide depuis 4 ans plus de 400 associations de protection des animaux, nous avons déjà réalisé 700 livraisons dans 3 pays (voir les photos).
- Nous contactons chaque association partenaire, nous nous assurons de son sérieux et lui demandons des justificatifs.
- Nos associations partenaires reçoivent uniquement des produits physiques : jamais d'argent. Vous offrez 10 kg, nous livrons 10 kg de croquettes à l'association.
- Nous assurons nous-mêmes le transport des produits jusqu'au refuge, une livraison rapide est donc garantie.
- Nous vous préviendrons par mail dès que votre don aura été livré par nos soins.
- Nous demanderons au refuge de prendre des photos des croquettes reçues, nous vous enverrons ces photos.
- Le paiement des dons est 100% sécurisé par Paypal, vous n'êtes pas obligé de posséder un compte Paypal pour payer.
- Si vous changez d'avis, nous vous remboursons votre don sur simple demande, sans frais ni justificatif.
- Si malheureusement la collecte échoue, nous ne livrerons rien, nous vous rembourserons la totalité de votre don.